Réforme française — documentation KWISATZ

Préparer et gérer la facturation électronique avec KWISATZ

La réforme impose progressivement l’échange de factures structurées entre entreprises et la transmission de certaines données de transaction ou de paiement à l’administration. KWISATZ prépare ou exploite les données métier ; une plateforme agréée assure l’acheminement réglementaire.

Fiche : FEC-FR-001 Périmètre : France Public : dirigeant, comptable, intégrateur Risque : critique Catégorie : Facturation électronique et conformité fiscaleMise à jour : 6 août 2026

Réponse directe

Avant le 1er septembre 2026, chaque entreprise concernée doit pouvoir recevoir ses factures par une plateforme agréée. Les grandes entreprises et ETI doivent aussi émettre à cette date. Les PME, TPE et microentreprises doivent émettre à partir du 1er septembre 2027. Dans KWISATZ, commencez par fiabiliser les fiches société, clients, fournisseurs, TVA et règlements, puis choisissez avec le cabinet comptable la plateforme et le mode d’échange compatible.
Ne promettez jamais qu’un simple PDF envoyé par e-mail, un pont comptable ou un export d’écritures répond à lui seul à la réforme. La facture doit comporter des données structurées et suivre le circuit réglementaire.

Conseil technicien général

1. Repères de version

Les références de version ci-dessous sont conservées comme repères documentaires. Les menus, options et comportements doivent être contrôlés sur la version et la sérialisation réellement installées ; une évolution plus récente peut avoir modifié le fonctionnement.

2. Licence et disponibilité

La dépendance de licence mentionnée dans ce document provient des sources. Sa disponibilité peut varier selon la version, la sérialisation, le partenaire ou l’installation ; faites-la valider techniquement avant de modifier l’environnement.

3. Protection des données

5. Déterminer le bon périmètre

Opération Traitement principal Exemple
Facture B2B intérieure entre assujettis établis en France E-invoicing par plateforme agréée. Facture client d’un grossiste français à un commerce français.
Vente à un particulier E-reporting de transaction ; le ticket ou la facture B2C ne suit pas nécessairement le circuit B2B. Vente en magasin à un consommateur.
Opération internationale Selon le cas, e-reporting plutôt qu’e-invoicing français. Facture à un client établi à l’étranger.
Facture à une administration Chorus Pro demeure la plateforme de référence du secteur public. Facture à une mairie ou un établissement public.
Prestation de services avec TVA à l’encaissement Facture électronique ou e-reporting, plus données de paiement selon le cas. Encaissement partiel d’une prestation.
Ticket de caisse simple Pas une facture électronique ; données susceptibles d’alimenter l’e-reporting. Ticket de vente directe sans facture nominative.
Ne transformez pas automatiquement tous les tickets en factures. Une facture nominative exige des informations client et des mentions qui ne figurent pas toujours sur un ticket standard.

Le e-invoicing concerne principalement les opérations réalisées entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA, lorsqu’elles relèvent des règles françaises de facturation.

FluxTraitement principal
B2B France dans le champFacture électronique via plateforme agréée.
Ventes B2CE-reporting selon les règles applicables.
Opérations internationalesE-reporting ou autre traitement selon la nature du flux.
Secteur publicChorus Pro reste le circuit de référence.
DEV, BCV et BLVDocuments commerciaux hors facture ; échange selon la procédure choisie.
Ne classez pas tous les documents et toutes les ventes dans le même flux. La facturation électronique, le e-reporting des transactions et les données de paiement sont des obligations distinctes.
  • Une facture contenant des données structurées.
  • Un format conforme au socle attendu.
  • Des mentions placées dans les champs dédiés.
  • Une transmission par l’intermédiaire d’une plateforme agréée.
  • Un suivi du cycle de vie et des statuts.
Un PDF ordinaire, un scan ou un fichier envoyé uniquement par email n’est pas une facture électronique conforme au dispositif cible.

6. Vocabulaire essentiel

Terme Définition opérationnelle
Facture électronique Facture contenant des données structurées, émise, transmise et reçue par le circuit prévu par la réforme.
Plateforme agréée — PA Opérateur immatriculé par l’État, habilité à transmettre et recevoir les factures et données réglementaires.
PDP Ancien terme « plateforme de dématérialisation partenaire », encore présent dans des documentations techniques et historiques.
Solution compatible Logiciel métier, comptable ou de facturation capable d’échanger avec une plateforme agréée.
Annuaire Référentiel central permettant d’identifier la plateforme et l’adresse électronique de facturation du destinataire.
Cycle de vie Statuts métier ou techniques d’une facture : déposée, rejetée, mise à disposition, refusée, payée ou autres statuts normalisés.
E-reporting Transmission de données de transaction et, dans certains cas, de paiement à l’administration.
Pont comptable Export d’écritures vers la comptabilité. Il ne remplace pas l’e-invoicing ni l’e-reporting.

7. Formats électroniques

Format Structure Usage
Factur-X PDF/A-3 lisible contenant un fichier XML structuré embarqué. Format hybride pratique pour lecture humaine et traitement automatique.
UBL Fichier XML structuré. Échanges interopérables entre logiciels et plateformes.
CII Fichier XML structuré UN/CEFACT. Autre syntaxe normalisée utilisée pour les factures.
PDF simple Image ou texte sans données structurées réglementaires. Insuffisant seul pour le nouveau circuit B2B.
Fichier comptable Écritures ou journaux comptables. Ne constitue pas la facture électronique.
La plateforme peut accepter plusieurs formats ou convertir un format entrant. Confirmez toujours les profils, tailles maximales, pièces jointes et contraintes avec la plateforme réellement choisie.
FormatNatureUsage
UBLXML structuré.Échange automatisé.
CIIXML structuré Cross Industry Invoice.Échange automatisé.
Factur-XFormat mixte PDF lisible avec XML embarqué.Lecture humaine et traitement structuré.
Les spécifications externes officielles applicables ont atteint la version 3.2 datée du 30 avril 2026. Les plateformes et solutions doivent également suivre les normes de formats, API et cas d’usage publiées dans le cadre AFNOR.

8. Choisir une plateforme agréée

  1. Demandez au cabinet comptable s’il recommande une plateforme.
  2. Vérifiez que l’opérateur figure dans la liste officielle des plateformes agréées.
  3. Confirmez que le client dispose de son propre accès et de ses propres droits.
  4. Vérifiez la réception des factures fournisseurs.
  5. Vérifiez l’émission des factures clients.
  6. Vérifiez l’e-reporting des transactions et paiements.
  7. Demandez les formats d’import/export disponibles.
  8. Demandez si une API, un webhook ou un dépôt manuel est proposé.
  9. Contrôlez les coûts, la réversibilité et l’export des archives.
  10. Définissez qui traite les rejets et statuts.
  11. Consultez la liste officielle des plateformes agréées.
  12. Interrogez le cabinet comptable sur ses outils et flux attendus.
  13. Vérifiez l’émission, la réception, l’e-reporting, l’import achats et l’export comptable.
  14. Contrôlez les coûts, l’assistance, les API et les formats exportables.
  15. Signez l’accord de désignation de la plateforme de réception.
  16. Vérifiez l’inscription dans l’annuaire.
Ne choisissez pas une plateforme uniquement parce que le pont comptable porte le même nom. Le transfert des écritures et la circulation réglementaire des factures sont deux services distincts.
Une entreprise reste libre de choisir sa plateforme agréée. Le cabinet comptable peut néanmoins recommander un écosystème pour faciliter la réception, le contrôle et la tenue comptable.
Une solution compatible ou un logiciel de gestion n’est pas automatiquement une plateforme agréée. Seule une plateforme agréée peut assurer toutes les transmissions réglementaires prévues.

9. Annuaire et adresse électronique de facturation

L’annuaire officiel recense les structures, leur plateforme de réception et leurs adresses électroniques de facturation.

  • Recherchez l’entreprise par SIREN, SIRET, dénomination ou adresse.
  • Vérifiez la plateforme de réception.
  • Contrôlez l’adresse électronique active.
  • Vérifiez la maille retenue : SIREN, établissement ou adressage plus précis.
  • Testez l’acheminement avec la plateforme.
L’adresse électronique de facturation n’est pas une simple adresse email. Elle sert au routage dans l’écosystème de facturation électronique.

10. Positionnement de KWISATZ

Fonction Rôle de KWISATZ Statut à retenir
Création des factures Gestion commerciale, articles, tiers, TVA, règlements et documents. Fonction métier centrale
Format structuré Factur-X, UBL ou autre format selon version et connecteur. À confirmer sur la version
Transmission réglementaire Passage par une plateforme agréée via API ou parcours manuel. Dépend de la plateforme
Annuaire Contrôle du SIREN, SIRET, routage et destination via le connecteur. En intégration selon partenaire
Réception fournisseurs Import ou rapprochement des fichiers reçus. Périmètre à confirmer
E-reporting caisse Préparation à partir des tickets, règlements et statistiques. Recette réglementaire requise
Pont comptable Transfert d’écritures vers la comptabilité. Distinct de la réforme
Plateforme agréée KWISATZ se connecte à un opérateur externe ; il n’est pas l’opérateur réglementaire. Choix externe obligatoire
Les documents internes de juillet 2026 décrivent une préparation de connecteur AFNOR avec annuaire, OAuth2, dépôt de flux, recherche, cycles de vie et e-reporting. Ce travail doit être validé en recette avant toute annonce de disponibilité en production.

KWISATZ prépare les factures et leurs données, mais n’est pas présenté comme une plateforme agréée dans la documentation support.

ComposantRôle
KWISATZCréation des FAV, données clients, articles, TVA, règlements et exports ou connecteurs disponibles.
Plateforme agrééeTransmission, réception, routage, extraction des données et échanges avec l’administration.
Cabinet / comptabilitéContrôle comptable, intégration des écritures et organisation du traitement.
Ne promettez pas une connexion directe à toutes les plateformes. Vérifiez la version KWISATZ, le module, le connecteur, les droits API et la plateforme avant engagement.
  • Factur-X et UBL comme formats d’échange ou de repli.
  • Import et export à confirmer selon la version installée.
  • Connecteurs API développés par plateforme prioritaire.
  • Interface Pennylane à distinguer du simple pont comptable.
  • Connecteurs Cegid, Isagri, Sage ou autres à considérer comme non confirmés tant qu’ils ne sont pas validés dans la version du client.
En l’absence de connecteur direct, un parcours manuel d’export depuis KWISATZ puis dépôt sur la plateforme peut servir de continuité, sous réserve que les fichiers produits soient acceptés et contrôlés.
ÉlémentÉtat à retenirVigilance
Factur-X / UBLStratégie d’échange mentionnée par le support KWISATZ.Vérifier la version et le profil réellement généré.
Import factures achatsPrévu ou disponible selon le flux et la version.Tester le fichier de la plateforme choisie.
Export factures ventesPar fichier ou connecteur selon l’intégration.Contrôler les données structurées.
PennylaneInterface prioritaire dans les échanges support.Distinguer pont comptable et facturation électronique.
Autres plateformesConnecteurs variables ou en développement.Aucune compatibilité universelle à promettre.
E-reporting caisseFlux distinct à préparer.Modalités KWISATZ à confirmer sur la version de production.
Normes officiellesSpécifications externes v3.2 du 30/04/2026.Suivre les mises à jour officielles.

11. Architecture d’un connecteur API

  1. Authentifier KWISATZ avec des identifiants de recette ou production.
  2. Conserver le token en mémoire sécurisée et gérer son expiration.
  3. Interroger l’annuaire par SIREN ou SIRET.
  4. Valider le routage du destinataire.
  5. Construire le fichier Factur-X, UBL ou CII.
  6. Calculer une empreinte du fichier.
  7. Déposer le flux avec un identifiant de suivi unique.
  8. Conserver l’identifiant retourné et l’horodatage.
  9. Récupérer les statuts par webhook, polling ou mode hybride.
  10. Dédupliquer les réponses et relier chaque événement à la facture.
  11. Gérer les erreurs temporaires avec temporisation.
  12. Bloquer les réémissions automatiques sur les erreurs de données.
Les identifiants API et secrets OAuth2 ne doivent jamais être stockés en clair dans un fichier lisible ni apparaître dans les journaux.
Un identifiant métier KWISATZ, un identifiant de flux externe et une empreinte du fichier facilitent le rapprochement et la prévention des doublons.

12. Données à fiabiliser dans KWISATZ

Fiche société

  • raison sociale et forme juridique ;
  • SIREN et SIRET ;
  • numéro de TVA intracommunautaire ;
  • adresse complète ;
  • coordonnées de contact ;
  • régime et option TVA sur les débits ;
  • IBAN ou informations de paiement si utilisées ;
  • mentions légales des documents.

Fiches clients professionnels

  • SIREN du client ;
  • SIRET de l’établissement destinataire ;
  • numéro de TVA intracommunautaire ;
  • adresse de facturation ;
  • adresse de livraison si différente ;
  • service ou code de routage lorsqu’il existe ;
  • contact de facturation ;
  • conditions et mode de règlement.

Produits, services et documents

  • catégorie de l’opération : biens, services ou mixte ;
  • taux et régime de TVA ;
  • motif d’exonération ou autoliquidation ;
  • quantité, unité, prix HT et remises ;
  • date de livraison ou fin de prestation si différente ;
  • référence de commande ou contrat ;
  • référence de facture initiale pour un avoir ou rectificatif ;
  • statut d’acompte et lien avec la facture finale.
Quatre informations sont particulièrement nouvelles ou renforcées : SIREN du client, catégorie de l’opération, option TVA sur les débits et adresse de livraison différente de l’adresse de facturation.
DonnéeContrôle
Raison socialeNom juridique complet et actuel.
SIRENNeuf chiffres, sans valeur fictive.
SIRETQuatorze chiffres de l’établissement émetteur.
TVA intracommunautaireNuméro du vendeur exact.
AdresseVoie, complément, code postal, ville et pays.
CoordonnéesEmail, téléphone et contacts opérationnels à jour.
Régime de TVAFranchise, exonération, autoliquidation ou régime normal correctement documenté.
TVA sur les débitsOption identifiée et mention activée le cas échéant.
Coordonnées bancairesIBAN/BIC contrôlés lorsqu’ils figurent sur la facture.
DonnéeContrôle
Type de clientEntreprise française, particulier, public, UE ou international.
DénominationNom légal complet du débiteur.
SIRENNeuf chiffres pour le client français professionnel.
SIRETÉtablissement destinataire lorsqu’il est nécessaire au routage ou au contrat.
TVA intracommunautaireNuméro du client redevable lorsqu’il est requis.
Adresse clientAdresse juridique ou commerciale complète.
Adresse de facturationÀ renseigner si différente.
Adresse de livraisonÀ renseigner si différente de la facturation.
PaysCode cohérent avec le régime de TVA et le flux.
EmailContact utile, distinct de l’adresse électronique d’annuaire.
Client de facturationRattachement payeur contrôlé pour les groupes ou multi-sites.
Évitez les fiches clients génériques pour les factures B2B. Une facture électronique doit identifier précisément le véritable acheteur.
IdentifiantLongueur françaiseUsage
SIREN9 chiffresIdentifie l’entreprise.
SIRET14 chiffresIdentifie un établissement.
TVA intracommunautaireStructure nationaleIdentifie l’assujetti TVA dans les opérations concernées.
Un contrôle de longueur ne prouve pas que l’identifiant est actif ou appartient au bon client. Vérifiez les sources officielles ou les documents contractuels.
DonnéeExigence
DésignationLibellé précis, non générique.
NatureBien ou prestation correctement classé.
QuantitéValeur cohérente avec l’unité.
UnitéPièce, heure, kilogramme, forfait ou autre unité explicite.
Prix unitaire HTPrix avant taxes et remises clairement calculé.
RemiseTaux ou montant traçable.
TVATaux ou motif d’exonération correct.
Période de serviceDates renseignées lorsque la prestation porte sur une période.
Un article commentaire ne remplace pas une ligne de prestation facturée. Les données structurées doivent contenir une désignation, une quantité ou base, un prix et un traitement TVA cohérents.

13. Les quatre nouvelles mentions

MentionContrôle dans les données
SIREN du clientNe pas utiliser un code interne ou le SIRET à la place du SIREN demandé.
Adresse de livraisonObligatoire lorsqu’elle diffère de l’adresse de facturation.
Catégorie de l’opérationLivraison de biens, prestation de services ou combinaison des deux.
Option TVA sur les débitsÀ indiquer lorsque l’entreprise a choisi cette option.
Ces informations ne doivent pas seulement apparaître visuellement sur le PDF : elles doivent être disponibles dans les champs structurés transmis.

14. Audit préalable du portefeuille

Contrôle Anomalie fréquente Action
SIREN/SIRET Champ vide, mauvais établissement ou numéro incomplet. Corriger et vérifier l’adressage dans l’annuaire.
Doublons clients Une même société créée plusieurs fois. Choisir la fiche de référence et organiser la fusion métier.
Adresses Adresse de livraison absente ou mélangée avec la facturation. Séparer les deux adresses.
TVA Taux incorrect, exonération sans motif ou autoliquidation non indiquée. Faire valider les règles par le comptable.
Biens/services Tous les articles classés de la même façon. Identifier les prestations et les factures mixtes.
Règlements Encaissements non rapprochés ou dates imprécises. Fiabiliser les paiements, surtout pour les services.
Numérotation Ruptures, doublons ou avoirs sans lien d’origine. Contrôler séquences et références.
  1. Exporter ou lister les clients professionnels actifs.
  2. Repérer les SIREN et SIRET vides ou fictifs.
  3. Repérer les pays et statuts TVA incohérents.
  4. Contrôler les adresses de facturation et livraison.
  5. Identifier les clients génériques utilisés pour des factures B2B.
  6. Contrôler les articles sans TVA ou avec libellé insuffisant.
  7. Contrôler les délais et mentions de paiement.
  8. Tester les avoirs, acomptes et factures multi-taux.

Les listes personnalisables peuvent servir à afficher et filtrer les données manquantes.

  • Ajoutez les colonnes SIREN, SIRET, TVA, pays, adresse et email lorsqu’elles sont disponibles.
  • Activez le tri et le filtrage.
  • Filtrez les valeurs vides ou manifestement incomplètes.
  • Exportez la liste de contrôle.
  • Corrigez les fiches individuellement ou par procédure validée.
Ne réalisez pas une mise à jour SQL globale sans sauvegarde et validation du support. Les identifiants légaux ne doivent pas être déduits automatiquement d’un nom ressemblant.
QuestionValeur à documenter
Particulier ou professionnel ?B2C / B2B.
Établi en France ?France / UE / hors UE.
Assujetti à la TVA ?Oui, non ou situation particulière.
Secteur public ?Chorus Pro et références publiques.
Client payeur distinct ?Code de facturation et SIREN du payeur.
Adresse de livraison distincte ?Adresse complète.
Plateforme et adresse électronique ?Données vérifiables dans l’annuaire.

15. Déterminer la catégorie de l’opération

CatégorieExemple
Livraison de biensVente de marchandises ou matériel.
Prestation de servicesInstallation, maintenance, conseil.
MixteFacture comportant des biens et des prestations indépendantes.
Ne classez pas automatiquement toute facture comportant du port comme « mixte ». La catégorie doit correspondre à la nature des opérations facturées selon l’analyse comptable et fiscale.

16. Émission d’une facture client

  1. Créez la facture dans la gestion commerciale KWISATZ.
  2. Contrôlez le client et l’établissement destinataire.
  3. Vérifiez les lignes, prix, TVA, remises et catégories d’opérations.
  4. Vérifiez les nouvelles mentions obligatoires.
  5. Générez le format structuré accepté par le connecteur ou la plateforme.
  6. Interrogez l’annuaire ou utilisez l’adresse de routage validée.
  7. Transmettez la facture par API ou déposez-la sur le portail.
  8. Enregistrez l’identifiant externe, l’horodatage et l’empreinte du fichier.
  9. Suivez les accusés et statuts de cycle de vie.
  10. Traitez les rejets sans recréer aveuglément une nouvelle facture.
Une réponse HTTP positive ou un dépôt accepté ne signifie pas que la facture est définitivement reçue ou acceptée par le client. Suivez les statuts de cycle de vie.
N’envoyez pas plusieurs fois le même document après un délai réseau. Recherchez d’abord la facture par identifiant, référence ou empreinte.

17. Contrôler l’entête de facture

  • Date d’émission.
  • Numéro unique dans une séquence chronologique et continue.
  • Date de vente, livraison, prestation ou acompte.
  • Identité complète du vendeur.
  • Identité complète du client.
  • Numéro du bon de commande lorsqu’il a été préalablement établi par l’acheteur.
  • Devise.
  • Catégorie de l’opération.
  • Adresses de facturation et de livraison.
  • Références commerciales et contrat si nécessaires.

18. Contrôler les lignes

  • Quantité.
  • Dénomination précise.
  • Prix unitaire HT.
  • Remise ou réduction acquise.
  • Taux de TVA par ligne.
  • Motif d’exonération ou d’autoliquidation.
  • Total HT de ligne.
  • Période de service ou date de livraison si nécessaire.
Les taux de TVA différents doivent rester identifiables ligne par ligne et dans les bases récapitulatives.
TotalContrôle
Total brutSomme des quantités × prix avant réductions.
RéductionsRemises, rabais et ristournes correctement déduits.
Base HT par tauxVentilation exacte.
TVA par tauxMontant et taux cohérents.
Total HTSomme des bases.
Total TVASomme des taxes.
Total TTCHT + TVA et éléments de pied.
Net à payerTTC diminué des acomptes ou crédits affectés.

19. Mentions relatives au paiement

  • Date d’échéance ou délai de paiement.
  • Conditions d’escompte pour paiement anticipé.
  • Taux de pénalités de retard.
  • Indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement en B2B.
  • Mode de paiement prévu si la procédure l’utilise.
  • Coordonnées bancaires validées si imprimées.
Le moyen de paiement réellement utilisé peut différer de celui prévu. Les données de paiement transmises doivent refléter le mouvement réel, notamment pour les prestations soumises à la TVA sur encaissements.

20. Mentions particulières

SituationMention ou donnée
Franchise en base« TVA non applicable, art. 293 B du CGI ».
Autoliquidation« Auto-liquidation » et motif structuré adapté.
ExonérationRéférence ou motif légal applicable.
TVA sur les débits« Option pour le paiement de la taxe d’après les débits » le cas échéant.
AvoirRéférence de la facture d’origine et motif de correction.

21. Avoirs, rectificatifs et acomptes

Avoir

  • référencer la facture d’origine ;
  • indiquer le motif ;
  • conserver la même cohérence de TVA ;
  • transmettre l’avoir par le même circuit ;
  • rapprocher les statuts et le règlement.
  • Conservez le numéro et la date propres de l’avoir.
  • Reprenez les taux de TVA d’origine.
  • Contrôlez les montants négatifs.
  • Suivez le statut du correctif sur la plateforme.
  • Ne confondez pas acompte prévu et paiement reçu.
  • Conservez la référence de la commande ou du contrat.
  • Contrôlez la date réelle du paiement.
  • Évitez le double enregistrement lors de la FAV finale.
  • Vérifiez le net à payer et les données de paiement à transmettre.

Facture rectificative

Selon la règle métier choisie, une facture rectificative doit identifier le document qu’elle corrige et préserver l’historique.

Acompte

Les factures d’acompte et la déduction sur la facture finale exigent une ventilation correcte de TVA et des liens documentaires.

Ne remplacez pas une facture transmise par une simple modification silencieuse. Utilisez l’avoir ou la procédure rectificative validée.
Le périmètre exact des factures d’acompte doit être testé sur la version KWISATZ déployée avant une utilisation automatique.
Ne modifiez pas silencieusement une facture déjà transmise ou acceptée. Créez un document correctif traçable.

Les acomptes exigent une attention particulière sur la date, la TVA, le document final et l’affectation du versement.

La documentation support KWISATZ signale que la structuration complète des acomptes et de la TVA finale doit être contrôlée selon la version et le connecteur.

22. Réception des factures fournisseurs

  1. La facture est reçue par la plateforme agréée choisie.
  2. Le responsable consulte le tableau de bord ou le flux API.
  3. Le fichier structuré et sa représentation lisible sont récupérés.
  4. Le fournisseur est recherché par SIREN, SIRET, TVA ou code interne.
  5. Les références, lignes, quantités, TVA et totaux sont contrôlés.
  6. La facture est importée ou rapprochée avec la commande et la réception.
  7. Les anomalies sont placées en attente plutôt que validées automatiquement.
  8. Le statut métier est renvoyé à la plateforme si le connecteur le permet.
En l’absence de connecteur direct, un parcours de repli peut consister à exporter le fichier structuré depuis le portail de la plateforme, puis à l’intégrer dans KWISATZ avec la fonction disponible dans la version.
Le libellé exact de la fonction d’import Factur-X/XML et son niveau d’automatisation doivent être confirmés sur la version installée.
Ne validez pas automatiquement une facture fournisseur uniquement parce que le fichier est syntaxiquement correct. Contrôlez fournisseur, commande, réception, TVA, doublon et montant.

23. E-reporting et ventes de caisse

L’e-reporting couvre les opérations qui ne passent pas par l’e-invoicing, notamment certaines ventes à des particuliers et opérations internationales. Il peut également porter sur les paiements lorsque l’exigibilité de la TVA dépend de l’encaissement.

Données de transaction

  • SIREN du vendeur ;
  • période de transmission ;
  • date ou agrégation journalière selon le cas ;
  • catégorie de transaction ;
  • bases hors taxe par taux ;
  • TVA correspondante ;
  • informations nécessaires aux opérations internationales.
  • Codes TVA fiables.
  • Nature B2C ou B2B correctement déterminée.
  • Modes de règlement cohérents.
  • Dates et heures de transaction.
  • Retours, annulations, offerts et remises identifiables.
  • Tickets transformés en FAV non comptés deux fois.

Données de paiement

  • date d’encaissement ;
  • montant encaissé ;
  • ventilation par taux de TVA ;
  • référence de facture lorsqu’elle existe ;
  • prise en compte des acomptes et annulations.
Pour les ventes de caisse, le ticket Z et les données journalières constituent une source importante, mais ils doivent être qualifiés selon les catégories réglementaires et le régime de TVA.
La fréquence et le délai de transmission dépendent du régime de TVA. Utilisez le tableau officiel en vigueur et faites valider la périodicité par le comptable avant la planification.
Ne transmettez pas de données personnelles B2C inutiles. L’e-reporting agrégé n’a pas vocation à envoyer le nom de chaque client particulier.
Un ticket transformé en facture ne doit pas être déclaré une première fois comme transaction B2C et une seconde fois comme facture B2B sans règle de neutralisation.
FluxDonnées principales
E-invoicingDonnées structurées de la facture B2B dans le champ.
E-reporting transactionsOpérations non couvertes par une facture électronique, notamment certains flux B2C ou internationaux.
E-reporting paiementDonnées de paiement pour les opérations concernées.
Le pont comptable n’est pas le e-reporting. Les tickets de caisse, factures de gestion et règlements doivent être rapprochés sans doubles transmissions.

24. Cycles de vie et gestion des rejets

Situation Action
Erreur de syntaxe Corriger le format ou les données structurées avant toute réémission.
Destinataire introuvable Contrôler SIREN, SIRET et routage dans l’annuaire.
Rejet métier Lire le motif, corriger par avoir ou facture rectificative selon le cas.
Indisponibilité temporaire Conserver le fichier exact et programmer une nouvelle tentative différée.
Délai sans réponse Rechercher le flux avant de le renvoyer.
Facture déjà déposée Rapprocher l’identifiant existant, ne pas créer un doublon.
Les noms exacts et obligations des statuts doivent être mappés avec la plateforme. Les statuts techniques et métier ne sont pas interchangeables.

La plateforme permet de suivre l’avancement de la facture et de signaler les refus ou litiges.

Donnée à conserverUtilité
Identifiant du fluxRapprocher KWISATZ et la plateforme.
Date d’envoiTracer la chronologie.
StatutConnaître l’état du traitement.
Date du statutMesurer les délais.
Motif de rejet ou refusCorriger la donnée en cause.
Document correctif liéConserver la chaîne d’audit.
Ne renvoyez pas automatiquement une facture rejetée ou refusée sans comprendre le motif et vérifier les risques de doublon.

25. Parcours manuel de continuité

Émission sans API directe

  1. Créer et contrôler la facture dans KWISATZ.
  2. Générer le format structuré disponible.
  3. Se connecter au portail de la plateforme agréée.
  4. Déposer le fichier.
  5. Noter l’identifiant ou télécharger l’accusé.
  6. Reporter le statut dans la procédure de suivi.

Réception sans API directe

  1. Se connecter au portail de la plateforme.
  2. Télécharger le fichier structuré et sa représentation lisible.
  3. Contrôler le fournisseur et le doublon.
  4. Importer ou saisir dans KWISATZ selon la fonction disponible.
  5. Archiver le fichier original et le résultat.
Le parcours manuel doit comporter un registre de suivi. Sans identifiant, date et opérateur, une facture peut être déposée ou importée plusieurs fois.

En cas d’absence temporaire de connecteur direct :

  • générez un fichier structuré accepté par la plateforme ;
  • contrôlez-le avant dépôt manuel ;
  • déposez-le sur la plateforme agréée ;
  • récupérez l’identifiant et le statut ;
  • reportez la référence dans le suivi interne ;
  • évitez un second envoi automatique ultérieur.
Le parcours manuel doit rester traçable. Un export Factur-X disponible ne garantit pas à lui seul l’acceptation par toutes les plateformes ou tous les profils.

26. Organisation interne

Rôle Responsabilités
Direction Choix de la plateforme, contrat, responsabilités et budget.
Comptabilité TVA, validation des factures, e-reporting, paiements et rapprochements.
Administration des ventes Données clients, commandes, factures, avoirs et rejets métier.
Achats Fournisseurs, commandes, réceptions et factures entrantes.
Informatique Connecteur, sécurité, API, journaux, sauvegarde et supervision.
Intégrateur KWISATZ Version, paramétrage, contrôle des données et recette du flux.
Définissez une boîte ou une file unique pour les rejets, avec un responsable et un délai de traitement.

27. Sécurité et conservation

  • chiffrer ou protéger les identifiants API ;
  • limiter les droits aux utilisateurs autorisés ;
  • masquer les secrets dans les journaux ;
  • conserver fichiers, statuts, erreurs et empreintes ;
  • sauvegarder la base et la configuration du connecteur ;
  • documenter la rotation des clés ;
  • prévoir la réversibilité en cas de changement de plateforme ;
  • ne pas exposer directement un service interne sur Internet ;
  • tester la restauration des archives ;
  • respecter les durées légales de conservation applicables.
Ne transmettez jamais une facture réelle, un token ou un secret dans un ticket de support non sécurisé. Utilisez des données anonymisées.

28. Recette avant production

  1. Créer une facture B2B nationale standard.
  2. Créer une facture mixte biens et services.
  3. Tester une adresse de livraison différente.
  4. Tester une exonération ou autoliquidation validée.
  5. Tester un acompte et la facture finale.
  6. Tester un avoir lié à la facture initiale.
  7. Tester un client multi-établissements.
  8. Tester un destinataire absent de l’annuaire.
  9. Tester un rejet de données.
  10. Tester une indisponibilité de plateforme.
  11. Tester la réception d’une facture fournisseur.
  12. Tester le rapprochement commande-réception-facture.
  13. Tester un flux B2C agrégé de caisse.
  14. Tester les données de paiement d’une prestation.
  15. Vérifier l’archivage et l’absence de doublon.
  16. Créez un environnement ou un dossier de test.
  17. Utilisez des identifiants et adresses de test autorisés par la plateforme.
  18. Générez la facture dans KWISATZ.
  19. Contrôlez le PDF lisible.
  20. Contrôlez le XML ou les données structurées.
  21. Déposez ou transmettez via le connecteur.
  22. Vérifiez l’adressage du client.
  23. Suivez le statut.
  24. Provoquez volontairement un rejet contrôlé.
  25. Corrigez et retransmettez selon la procédure.
  26. Rapprochez la plateforme, KWISATZ et la comptabilité.
Le processus est validé lorsque chaque facture est adressée au bon destinataire, que les données structurées concordent avec le document lisible, que les statuts sont suivis et que les rejets peuvent être corrigés sans doublon.
CasContrôle principal
B2B France — biensSIREN client et catégorie biens.
B2B France — servicesCatégorie services et données de paiement.
Facture mixteCatégorie mixte et lignes indépendantes.
Adresse de livraison différenteChamp structuré correctement alimenté.
Plusieurs taux de TVABases et taxes par taux.
Exonération ou autoliquidationMotif et mention.
AcompteDate, TVA, solde et absence de doublon.
AvoirRéférence de la facture d’origine.
B2CE-reporting sans e-invoicing B2B.
InternationalQualification du flux et e-reporting éventuel.
Secteur publicChorus Pro et références obligatoires.
PhaseLivrable
CadragePérimètre B2B/B2C/international/public et calendrier.
PlateformeContrat, désignation et adresse dans l’annuaire.
DonnéesFiches société, clients, articles et TVA corrigées.
TechniqueVersion KWISATZ, connecteur, certificats et droits API.
RecetteScénarios validés avec statuts et rejets.
FormationCréation, contrôle, envoi, suivi et correction.
ProductionDate de bascule, supervision et procédure de secours.

29. Liste de contrôle de préparation

  • La date d’obligation de l’entreprise est déterminée.
  • La plateforme figure dans la liste officielle.
  • Le contrat et les accès sont actifs.
  • Le cabinet comptable connaît le schéma retenu.
  • La version KWISATZ et ses connecteurs sont confirmés.
  • Le SIREN et le SIRET de la société sont corrects.
  • Les clients professionnels sont audités.
  • Les biens, services et opérations mixtes sont identifiés.
  • Les règles de TVA sont validées.
  • Une facture, un avoir et un rejet ont été testés.
  • La réception fournisseur est opérationnelle.
  • L’e-reporting caisse est rapproché des statistiques.
  • Les responsables des rejets sont nommés.
  • La sauvegarde, l’archivage et la reprise sont testés.
BlocValidation
VendeurRaison sociale, SIREN, SIRET, TVA et adresse.
ClientDénomination, SIREN, TVA, adresses et qualification.
RoutagePlateforme et adresse électronique valides.
EntêteNuméro, dates, commande, devise et catégorie.
LignesDésignation, quantité, unité, prix, remise et TVA.
TotauxHT, bases TVA, TVA, TTC et net à payer.
PaiementÉchéance, pénalités, 40 €, acompte et données réelles.
ParticularitésExonération, autoliquidation, TVA sur débits ou avoir.
FormatProfil UBL, CII ou Factur-X accepté.
SuiviIdentifiant, statut, date et motif de rejet conservés.

30. Diagnostic rapide

Le client demande « Quelle plateforme choisir ? »
Identifiez d’abord la plateforme recommandée par son cabinet comptable, puis vérifiez qu’elle figure dans la liste officielle et qu’elle couvre réception, émission, e-reporting, API ou export structuré.
Le client pense que Pennylane ou le pont comptable suffit
Distinguez le transfert d’écritures comptables du service de plateforme agréée. Vérifiez séparément le périmètre de l’API comptable et celui de la facture électronique.
Un PDF est accepté par e-mail mais pas par la plateforme
Le PDF ne contient probablement pas les données structurées attendues. Générez Factur-X, UBL ou CII selon le connecteur et contrôlez les mentions obligatoires.
Le destinataire est introuvable
Vérifiez SIREN, SIRET, établissement, raison sociale et code de routage. Contrôlez l’inscription dans l’annuaire avant de modifier la facture.
La plateforme refuse la facture pour données manquantes
Contrôlez le SIREN client, la catégorie biens/services, l’option TVA sur les débits et l’adresse de livraison distincte. Vérifiez aussi les informations TVA et la référence d’origine.
Une facture semble envoyée deux fois
Comparez numéro, identifiant externe, horodatage et empreinte. Recherchez le premier flux avant toute suppression ou réémission.
Une facture fournisseur ne se rapproche pas
Vérifiez fournisseur, numéro, date, total, devise, commande, réception, références articles et lignes de frais. Placez la facture en attente plutôt que de forcer son intégration.
Les ventes de caisse sont confondues avec les factures B2B
Séparez les tickets B2C, les factures nominatives B2B et les tickets transformés en factures. L’e-reporting ne suit pas le même flux que l’e-invoicing.
Les montants d’e-reporting ne correspondent pas au Z
Contrôlez la période, les taux de TVA, les annulations, retours, acomptes, tickets BL, ventes internationales et données de paiement.
L’API retourne une erreur temporaire
Conservez le fichier et l’identifiant de tentative, appliquez une temporisation, puis recherchez le flux avant un nouvel envoi. Ne relancez pas en boucle.
Le connecteur est annoncé mais le menu n’existe pas
Vérifiez la version KWISATZ, la licence, le module, le partenaire et le statut recette/production. Une note de développement ne constitue pas une disponibilité commerciale.
La plateforme rejette le client
Contrôlez SIREN, SIRET, pays, client payeur et adresse électronique dans l’annuaire.
La facture est acceptée visuellement mais rejetée techniquement
Une mention peut apparaître sur le PDF sans être présente dans le champ structuré. Contrôlez le XML ou les données API.
Le PDF est envoyé mais aucun statut n’existe
Un email PDF ne constitue pas le circuit de facturation électronique. Vérifiez le dépôt sur la plateforme agréée.
L’adresse de livraison manque
Complétez l’adresse utilisée par le BLV ou la FAV lorsqu’elle diffère de l’adresse de facturation.
La catégorie biens/services est inconnue
Analysez la nature réelle des lignes et validez la règle avec le responsable comptable ou fiscal.
Le SIREN du client est vide
Ne transmettez pas une facture B2B française avec un identifiant fictif. Corrigez la fiche après vérification officielle.
Le client n’apparaît pas dans l’annuaire
Vérifiez son SIREN/SIRET et demandez-lui sa plateforme et son adresse de réception. Conservez la preuve des démarches.
Le connecteur de la plateforme n’existe pas
Vérifiez l’export Factur-X ou UBL et le dépôt manuel, sans promettre d’automatisation future.
Une facture rejetée a déjà été envoyée par email
Rapprochez les deux démarches autour du même numéro et évitez de créer une seconde facture indépendante.
Un ticket B2C a été transformé en FAV B2B
Contrôlez que la transaction n’est pas transmise deux fois entre e-reporting et e-invoicing.
Une facture d’avoir ne référence pas l’origine
Complétez la référence de la facture corrigée avant émission électronique.
La plateforme du cabinet est imposée
Distinguez réception achats, émission ventes, comptabilité et e-reporting. Vérifiez les exports et API avant de retenir l’architecture.

31. Actions à éviter

  • Attendre le dernier mois pour choisir une plateforme.
  • Confondre PDF, Factur-X et simple scan.
  • Utiliser un client générique pour une facture B2B.
  • Confondre SIREN, SIRET et numéro de TVA.
  • Imprimer une mention sans alimenter le champ structuré.
  • Promettre une connexion KWISATZ à toute plateforme.
  • Renvoyer une facture rejetée sans analyser le motif.
  • Déclarer deux fois un ticket transformé en facture.
  • Considérer le pont comptable comme e-reporting.
  • Modifier une facture acceptée au lieu de créer un correctif.

32. Sources documentaires

  • Direction générale des Finances publiques — portail de la facturation électronique.
  • Ministère de l’Économie — calendrier, plateformes agréées et annuaire.
  • Code général des impôts et textes d’application de la réforme.
  • Documentation KWISATZ — Factur-X, UBL, réception, émission et stratégie de connecteurs.
  • Note d’intégration KWISATZ — API AFNOR Effinum / Serensia, juillet 2026.
  • DGFiP — Je découvre la facturation électronique, calendrier, formats et plateforme agréée.
  • Ministère de l’Économie — Mentions obligatoires d’une facture et quatre nouvelles mentions.
  • DGFiP — Spécifications externes de la facturation électronique, version 3.2 du 30 avril 2026.
  • DGFiP / AIFE — annuaire de la facturation électronique et liste des plateformes agréées.
  • DGFiP — Guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026.
  • Base support KWISATZ — stratégie Factur-X / UBL, connecteurs PA et distinction avec le pont comptable.
La réglementation et la liste des plateformes évoluent. Vérifiez les sources officielles au moment du déploiement.